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Chronique de la face cachée de Madame Labriski
Épisode 02: Entrepreneuriat et courage

Je ne viens pas d’un milieu entrepreneurial. Pour moi, un entrepreneur c’était un entrepreneur général qui bâtissait des maisons. Lorsque je suis sortie de l’université, l’entreprenariat n’était pas à la mode non plus. En fait, même si je pouvais aller décrocher la lune et implanter des produits Madame Labriski à la grandeur de la planète,  je crois que ça ne changerait rien.

Enfant, j’aimais organiser des activités, cuisiner des petits gâteaux, faire des vidéos (sur des cassettes VHS) et « jouer » à faire des affaires. Mais, je ne m’en rendais pas compte. Aujourd’hui, je sais que je suis née entrepreneur. Pourtant, je tiens à le préciser, je ne suis pas entourée d’entrepreneurs et près de moi, je crois que le choix de l’entreprenariat en effraie plusieurs. C’est malheureux que la peur soit un si grand frein à ceux qui ont peur d’avoir peur. Peur de quoi? De réussir sa vie dans tous les aspects? Personnellement, ma plus grande peur est de ne pas exploiter mon plus grand potentiel dans toutes les sphères de ma vie. Voilà pourquoi je suis entrepreneur.

Mon parcours scolaire

Tout mon primaire, j’ai été « représentante» de ma classe. Du secondaire 1 à 5, j’ai aussi été représentante de niveau (et oui, je gagnais mes élections). Hahahah! J’étais une bonne élève. J’étudiais et je travaillais pour avoir de bons résultats. J’étais la gazelle studieuse. Hahah! Au cégep, je devais faire les sciences pures, mais un événement a changé ma vie et j’ai décidé de faire les sciences de la parole (programme général de 2 ans) dans un petit cégep de Montréal qui se nommait le Conservatoire Lassalle (et non le Collège LaSalle). Native de Lotbinière, j’ai quitté la maison à 17 ans pour aller vivre à Montréal… mais oui, comme une grande.

Je travaillais comme artiste du sandwich chez Subway et comme Barista chez Second Cup, j’ai fait un baccalauréat en communication à l’Université de Montréal puis, j’ai fait un DESS en communication-marketing au HEC.  Ensuite, pour rire, j’ai fait quelques cours d’écriture humoristique à l’École nationale de l’humour (C’est même pas des blagues). J’ai fait de l’aide humanitaire au Salvador et j’ai traversé 2 fois le Canada sur le pouce (à 18 et 19 ans).

Je suis entrée sur le marché du travail à titre de conceptrice-rédactrice dans les agences de publicités. J’ai fait un stage chez Diesel (maintenant Sid Lee) et ensuite, j’ai travaillé chez Palam, Lg2 et Amalgame. Je jouais avec les mots et les concepts.

Savez-vous que je suis dyslexique (je mélange des lettres et des sonorités) et que j’ai quand même fait de l’écriture l’un de mes muscles les plus performants?

Oui, il arrive que je fasse des coquilles dans les textes sur les réseaux sociaux. Je sais écrire et je connais mon français, mais mon cerveau me fait des jambettes de temps en temps. J’ai passé à un cheveu de ne jamais faire naître Madame Labriski à cause de cette faiblesse. Vous imaginez? Mais j’ai décidé d’avancer quand même. Je me souviens de la soirée où j’ai pris ma décision. Je vous partage cette notion parce qu’on me fait des commentaires de temps en temps. Je vis avec ça.

Oui, autant que possible, je me fais relire. Mais les ¾ du temps, je suis spontanée sur les réseaux sociaux. Je n’ai pas une équipe de 10 personnes pour encadrer mon travail. Je suis une femme pieuvre qui a décidé d’avancer quand même, mais j’accorde une très grande importance à la qualité de langue française. Si on me soulève une coquille (faute de français ou de frappe) je la corrige, sans égo et dès que possible. Mais qu’est-ce qui est le mieux? Des contenus alléchants présentés avec un français énergisant ou… RIEN du TOUT sous prétexte que la peur et le regard des autres m’empêcheraient d’avancer?

Certaines personnes se sentent fortes et supérieures derrière leur clavier en passant des messages négatifs. Mais quel est leur talent? Ces personnes ont-elles une idée de ce qui se cache derrière la coquille ou la petite faute… Oui, dans un monde idéal tout serait toujours parfait.

À l’école, on ne s’est jamais arrêté à cette faiblesse parce que j’étais une élève engagée, impliquée et qui performait. J’étais Mériane Labrie la fille à l’imagination sans fin et inspirante. Même ma mère, une enseignante passionnée, n’a rien vu aller. C’est plus tard (après le secondaire) qu’on a compris et réalisé ma dyslexie.

Bref, je veux simplement mentionner qu’on ne doit pas se laisser ralentir ou paralyser à cause d’une faiblesse… qui peut aussi être aussi une force. J’en suis la preuve. Mon talent a toujours été d’avoir des idées fantastiques. Des amies au français écrit impeccable perdaient des points, là où moi, je les faisais exploser. Quel est le meilleur scénario ? Ni l’un ni l’autre. Aujourd’hui, on a toutes d’excellents parcours professionnels et personnels.

L’Entreprenariat Inc.

Amoureuse des marques et des idées fortes, j’ai mis au monde madamelabriski.com parce que je sentais que je pouvais aller plus loin dans la vie. On ne m’a jamais rien expliqué. (J’ai aussi été co-fondatrice d’une micro-agence de publicité, mais depuis un an je suis à 200 % chez Madame Labriski.)

  • Comment trouver un concept unique?
  • Comment créer un blogue… qui devient le site d’une marque?
  • Comment créer des contenus numériques sans cesse?
  • Comment écrire des livres (best-sellers) culinaires?
  • Comment écrire des romans jeunesse?
  • Comment mettre au monde des produits alimentaires à valeur ajoutée?
  • Comment convaincre des usines d’embarquer dans l’aventure?
  • Comment lancer des produits alimentaires à valeur ajoutée?
  • Comment entrer dans les bannières des grandes surfaces?
  • Comment avancer dans l’agroalimentaire sans, à prime abord, connaître l’industrie?
  • Comment lancer des livres en Europe et au Canada anglais?
  • Comment engendrer une demande constante pour les conférences?
  • Comment créer un empire énergisant qui fera une différence et marquera l’histoire?
  • Comment vendre ma salade en 60 secondes?
  • Comment devenir une Inc.?
  • Et, comment arriver à faire ça en étant une maman et une marathonienne?

 

C’est une excellente question. Je ne le sais pas. Je ne sais pas tout. Mais je sais que j’ai cette rage au cœur de réussir à faire une différence dans l’alimentation. Au départ, j’ai appliqué ce que je faisais en agence pour les autres marques. Puis, en tant que stratège, j’ai avancé en passant d’une solution à une autre. En ne reportant JAMAIS rien à demain. Encore aujourd’hui, je remets rarement ce que je dois faire à plus tard. Les opportunités se présentent et on doit avancer.

Depuis un an, j’ai une mentore du réseau Sage, question d’échanger.  Depuis quelques mois, je me fais accompagner pour planifier ma croissance avec Inno-centre et même eux (les deux hommes avec lesquels je travaille), sont étonnés de la vitesse à laquelle ça fourmille chez Madame Labriski.

Si j’avais un plan d’affaires au début? Non. Mais j’ai toujours vu (et je vois toujours) où je m’en vais. Ma vision est claire. Je ne contrôle juste pas le chemin pour m’y rendre. Mais je sais où je m’en vais.

En ce moment, j’arrive à un delta entrepreneurial. Pour assurer ma croissance (encore plus grande et plus loin), je dois prendre de grandes décisions. J’ai fait de grands pas en écoutant mon intuition et sans trop me questionner et sans trop lever la main pour demander de l’aide. En ce moment, c’est plus gros de moi. Si j’ai la trouille? Par moment, oui. Je me dis que la vie est une grande aventure et que je dois oser. Je n’ai quand même pas fait tout ça pour rien, non? Je suis une femme de communication avant d’être une femme de l’industrie alimentaire. Je dois écouter mes pulsions pour mieux exploiter mes forces.

Mon défi est que j’ai mis au monde une entreprise multiplateforme. En fait, j’ai 3 entreprises dans mon entreprise… et il y a un 4e et 5e volets dans lesquels je n’ai pas encore mis d’énergie comme je le souhaiterais. Vous imaginez? Le problème est qu’il n’y a que 24 heures dans une journée. Mais bon, après 3 ans en exclusivité chez Sobey’s (IGA), la Madame Labriski est arrivée, dans les derniers mois, à entrer ses produits chez Métro*, Provigo*, InterMarché* et Axep*. J’ai fait face à une gamme de défis et je suis fière du chemin parcouru.

Je sais que dans le silence, on trouve nos réponses. Quand je me mets à avoir des maux de tête et que mon énergie vitale chute (mais oui, ça m’arrive et je m’en rends compte lors de mes entraînements de course), c’est parce que je dois prendre de grandes décisions. Reconnaissez-vous les messages que votre corps vous envoie?

 

***

J’ai pris un café avec mon entraîneur. Vous savez ce fameux marathon pour lequel je me suis inscrite? Jusqu’à maintenant, je fais mon kilométrage hebdomadaire (nombre de kilomètre à courir par semaine selon où je suis rendue dans mon programme de préparation.) On a convenu que… je continuais. J’ai dû cesser de courir un peu pendant quelques jours, mais j’ai vite retrouvé mon énergie. Je suis même allée me faire faire un programme de musculation pour renforcer mes faiblesses à la suite de mes 2 derniers claquages. Ça prouve que je veux évoluer. C’est important d’être dans l’action dans la vie et ça prend une bonne dose de courage…

 

À suivre…

 

Mériane la Madame

xxx

 

 

*** Si vous ne voyez pas les produits Madame Labriski dans votre épicerie, demandez-les. Ils peuvent les avoir. Je suis distribuée par DMB. Si vous ne les voyez toujours pas, écrivez-moi sur info@madamelabriski.com et dites-moi où vous habitez. On va faire le suivi avec mon équipe sur le terrain. Merciski

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